Guide étape par étape pour acheter un bien au Monténégro
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Montenegro Real Estate Hub est une plateforme orientée acheteur, qui aide les clients internationaux à trouver et acquérir un bien immobilier au Monténégro, avec un accompagnement tout au long du processus. L’entité juridique qui porte l’activité est Old Shatterhand DOO Podgorica, dont l’adresse enregistrée et le numéro d’identification fiscale figurent dans notre document Impressum / Mentions légales.
Notre approche repose sur la représentation de l’acheteur. L’objectif est de protéger les intérêts du client, de sélectionner l’offre avec discernement et d’assurer une coordination locale afin que vous puissiez prendre une décision plus sûre et mieux informée.
En ne poussant pas l’acheteur vers n’importe quelle acquisition, mais en l’aidant à éviter les mauvais choix, les décisions précipitées et les biens qui ne correspondent pas à ses objectifs réels. Une approche centrée sur l’acheteur signifie que la priorité n’est pas la rapidité de la vente, mais la qualité et la solidité de la décision.
Nous couvrons le marché monténégrin au sens large, grâce à une sélection rigoureuse de biens et à des partenariats locaux. Le but n’est pas de vous montrer le plus grand nombre d’annonces possible, mais celles qui ont un véritable sens au regard de votre objectif.
Ce service s’adresse aux acheteurs et investisseurs étrangers qui recherchent une résidence secondaire, un bien de vacances, un investissement, un pied-à-terre pour vivre, un projet de relocalisation ou de retraite au Monténégro. Il est conçu aussi bien pour les particuliers que pour les familles.
Non. L’offre peut comprendre des studios, des appartements familiaux, des maisons, des villas, des biens d’investissement et des terrains, selon le budget et les objectifs de l’acheteur.
L’accent est mis sur la représentation de l’acheteur, les vérifications locales préalables, la coordination et une compréhension plus large du marché, et non sur la simple transmission d’annonces. L’acheteur est accompagné dans la sélection, les visites, les négociations et les étapes suivantes, jusqu’à la finalisation de l’acquisition.
Le processus débute généralement par la définition de votre objectif, de votre budget, de la localisation recherchée et de vos priorités. À partir de là, seuls les biens correspondant à vos critères et présentant une réelle valeur de marché sont présélectionnés.
Non. Il suffit de savoir, dans les grandes lignes, si vous recherchez une résidence principale, une maison de vacances ou un investissement. Le reste peut ensuite être affiné au fil des échanges et de la sélection.
Oui. Une grande partie du processus peut être menée à distance, grâce à la sélection, à la communication, aux vérifications et à la coordination. Pour une présélection sérieuse et une décision finale, il est toutefois souvent utile d’organiser une visite ou un contrôle complémentaire sur place.
Oui. Nous vous aidons dans la sélection, la planification et l’organisation des visites afin que, sur un laps de temps réduit, vous puissiez voir les biens les plus pertinents pour votre projet.
Oui. Notre accompagnement comprend également les négociations, ainsi que la coordination des étapes suivantes une fois le bien choisi.
Oui. L’accompagnement est pensé pour couvrir l’ensemble du parcours, depuis la première prise de contact jusqu’à la remise du bien. Cela comprend la sélection, la communication, l’organisation des visites, les négociations et la coordination du processus.
Oui. Cela fait partie intégrante de l’approche centrée sur l’acheteur. Le but n’est pas que vous achetiez à tout prix, mais que vous évitiez de perdre du temps et de faire un mauvais choix.
Oui. Les supports et l’accompagnement sont pensés pour des personnes qui ne connaissent pas suffisamment le marché local, les procédures et les risques pratiques.
Non. Les ressortissants étrangers peuvent acquérir un bien sans disposer au préalable d’un titre de séjour ni de la citoyenneté.
Dans de nombreux cas, oui, au moyen d’une procuration. Le contrat de vente est toujours formalisé devant notaire, mais l’acheteur peut être représenté par une personne dûment autorisée, à condition que les documents aient été préparés en bonne et due forme. Si la procuration est établie à l’étranger, il est important de vérifier au préalable si une apostille est requise et sous quelle forme les autorités monténégrines accepteront ce document.
Oui, ils peuvent acheter sans restriction des appartements, des maisons, des villas et des locaux commerciaux. Pour certaines catégories de terrains et de parcelles à bâtir, des vérifications juridiques supplémentaires doivent être effectuées avant tout engagement, car il peut être nécessaire, dans certains cas, de constituer une société pour acquérir le terrain.
Dans un cas classique, un passeport en cours de validité suffit. Si vous ne comprenez pas la langue du contrat, la présence d’un interprète judiciaire assermenté est également requise lors de la signature notariale. En cas d’achat à distance, une procuration est aussi utilisée.
Si le vendeur est une personne physique, une pièce d’identité et une preuve de propriété, c’est-à-dire un extrait du titre de propriété, sont généralement nécessaires. Si le vendeur est une personne morale, il faut également les documents d’immatriculation de la société, la preuve du pouvoir de signature et la documentation confirmant la propriété du bien.
Il faut vérifier la propriété, les charges, les mentions, les restrictions, l’origine d’acquisition ainsi que la concordance entre les documents et la situation réelle. Il s’agit de l’une des vérifications les plus importantes avant toute décision définitive.
Il convient de vérifier le promoteur, l’état d’avancement du projet, les délais d’achèvement, la documentation juridique, ce qui est inclus dans le prix et les conditions de remise du bien. Dans ce type d’achat, les détails contractuels revêtent une importance particulière.
Pour les achats dans le neuf et sur plan, il est essentiel de vérifier à l’avance ce que prévoit le contrat en matière de délai d’achèvement, de livraison et de conséquences en cas de retard. Avant de signer, l’acheteur doit donc comprendre clairement le calendrier du projet, les échéances convenues et les protections prévues si les travaux ne sont pas achevés dans le délai annoncé.
Il est important de ne pas se fier uniquement aux visuels et au marketing, mais aussi d’examiner la réputation du promoteur, l’état des autorisations, l’avancement du chantier et la qualité de la protection contractuelle offerte à l’acheteur. Un bon projet ne se réduit pas à une présentation séduisante : c’est un produit solide sur le plan juridique comme opérationnel.
Souvent oui, mais cela dépend du type de bien, du stade du projet, des conditions du marché et de la disposition du vendeur. Chez certains promoteurs, un acompte plus important ou une entrée plus précoce dans le projet peut permettre d’obtenir un meilleur prix ou une remise.
Cela doit être confirmé expressément avant la conclusion de l’opération. Il faut notamment vérifier si le parking, le garage, le débarras, le mobilier, la cuisine, les appareils électroménagers ou les finitions sont inclus, ou s’ils font l’objet d’un accord séparé.
Cela dépend de la qualité du dossier, de la rapidité des vérifications, des négociations et de l’organisation des parties concernées. Lorsque le bien est juridiquement sain et que le processus est bien mené, l’achat peut être finalisé dans un délai d’environ 15 jours ouvrés.
Un conseiller apporte un accompagnement, une orientation stratégique et une vision plus large du marché, tandis qu’un agent est un professionnel habilité pouvant gérer opérationnellement certaines formalités et représenter le client devant notaire et d’autres institutions. En pratique, l’acheteur échange généralement avec une ou deux personnes qui pilotent le processus de manière claire et coordonnée.
Dans la plupart des cas, vous disposez d’un interlocuteur principal qui suit votre dossier du début à la fin. Cela rend la communication plus simple, plus claire et plus personnelle.
En général, oui, ou avec un cercle très restreint de personnes. L’idée est de ne pas vous faire passer d’une grande équipe à une autre, au risque de perdre des informations, mais de vous offrir une vraie continuité et le sentiment que quelqu’un connaît réellement votre dossier.
Le conseiller vous aide à prendre de la hauteur et à choisir un bien qui a véritablement du sens pour vous, plutôt qu’à vous arrêter à une première impression séduisante. Cela suppose d’aligner votre budget, l’objectif de l’achat, la localisation, les risques et le potentiel à long terme du bien.
Non. La commission liée à l’achat du bien n’est pas facturée à l’acheteur. Elle est partagée avec les agences locales partenaires, qui perçoivent leurs honoraires auprès du propriétaire du bien. L’acheteur ne supporte donc pas de coût de courtage supplémentaire.
Non. L’acheteur bénéficie du même prix que s’il achetait directement auprès de l’agence partenaire, sans majoration ni frais cachés.
Dans une acquisition standard, il n’y a pas de frais supplémentaires du côté de l’intermédiation. L’acheteur doit toutefois prévoir les taxes, le notaire, la documentation et les autres coûts réels liés à la propriété. C’est pourquoi il faut considérer le coût global, et non le seul prix affiché.
Oui. Un accompagnement juridique de base ainsi qu’une orientation comptable et administrative élémentaire sont inclus dans l’offre et ne sont pas facturés séparément. Les dossiers plus complexes peuvent exiger l’intervention complémentaire de professionnels externes.
Oui. Ces prestations sont tarifées individuellement, car elles dépendent de l’étendue de la mission, du type d’accompagnement requis et des spécificités du dossier. Le prix est défini après examen de la situation.
Cela dépend avant tout de l’emplacement, du type de bien et de l’état de l’immeuble. À titre indicatif, un appartement d’une chambre peut coûter environ entre 80 000 EUR et 150 000 EUR, une maison de week-end ou de vacances entre 80 000 EUR et 200 000 EUR, et les villas à partir d’environ 300 000 EUR.
Oui, à condition qu’un examen complet de due diligence, juridique et pratique, soit mené avant l’achat. Le risque ne vient pas du pays en lui-même, mais du fait d’acheter sans avoir vérifié la propriété, les charges, la légalité du bien et la possibilité de transférer le titre.
Oui. L’accompagnement juridique comprend la vérification de la propriété, des charges, des restrictions, de la documentation cadastrale et urbanistique, du statut du bâtiment et du terrain, l’examen des contrats et documents essentiels, ainsi que la vérification d’éventuelles dettes impayées d’électricité, d’eau, de charges d’entretien ou d’autres factures.
Oui. Cela fait partie de l’examen juridique et pratique. L’objectif est que l’acheteur comprenne la situation juridique, les risques et les étapes suivantes avant de se décider.
Dans les cas plus complexes, nous mettons nos clients en relation avec des avocats et des professionnels du droit de confiance. Vous bénéficiez ainsi d’une expertise complémentaire lorsqu’elle est réellement nécessaire.
Non. Une présentation de bien, à elle seule, ne suffit pas sans vérification des documents, de l’emplacement, de la fonctionnalité et des risques réels.
Après la signature, le paiement intégral et l’enregistrement au Cadastre, vous recevez une preuve actualisée de propriété, c’est-à-dire un extrait du titre de propriété ou un autre document attestant que vous êtes inscrit comme propriétaire. En pratique, cela n’est pleinement acquis qu’une fois le changement de titulaire inscrit dans les registres fonciers.
Si vous ne comprenez pas la langue du contrat, la présence d’un interprète judiciaire assermenté est requise lors de la signature.
Non, ce n’est pas obligatoire. En revanche, pour les opérations plus complexes, les situations juridiquement sensibles, les transactions portant sur des terrains, les maisons présentant des risques supplémentaires ou les dossiers impliquant plusieurs parties, nous recommandons à l’acheteur de faire appel à un avocat indépendant pour une sécurité juridique accrue.
Une fois le prix et les conditions essentielles convenus, il est courant de signer un contrat de réservation ou un document préliminaire similaire. Cela retire temporairement le bien du marché pendant que les vérifications sont effectuées et que le contrat principal de vente est préparé.
Pas nécessairement. Elle est toutefois très fréquente lorsque l’acheteur souhaite s’engager sérieusement dans le processus et s’assurer que le bien ne continue pas à être proposé pendant les vérifications et la préparation du contrat.
Il n’existe pas de montant universel. Le dépôt de réservation dépend du prix du bien, du type d’actif et de l’accord concret entre les parties. La fourchette habituelle se situe entre 5 % et 10 % de la valeur totale du bien.
Le plus souvent, oui. Il est généralement imputé ultérieurement sur le prix total d’achat et déduit du solde restant à payer.
Cela dépend des termes du contrat de réservation et de la raison pour laquelle l’achat n’aboutit pas. Il est donc important de définir à l’avance ce qui se passe si l’examen juridique révèle un problème, si le vendeur se retire ou si l’acheteur se retire sans motif prévu.
Un dépôt de réservation ne devrait pas être payé de manière informelle ni sans document écrit. Le mode de paiement ainsi que la personne ou le compte destinataire doivent être clairement définis à l’avance, avec des règles précises sur la conservation et l’utilisation de cette somme. En pratique, il existe des modèles où le dépôt est détenu par une agence, un avocat, un compte séquestre ou un autre mécanisme clairement défini.
En pratique, le contrat principal de vente est généralement signé d’abord devant notaire. Ce contrat notarié est ensuite transmis sans délai au Cadastre sous forme de dépôt, et le Cadastre enregistre que le bien fait l’objet d’une procédure en cours. Une fois que l’acheteur a rempli ses obligations de paiement, le vendeur délivre une confirmation de réception du prix, après quoi la documentation est à nouveau transmise au Cadastre pour l’inscription du nouveau propriétaire. Avec l’enregistrement au Cadastre, le processus d’achat est achevé et l’acheteur devient propriétaire du bien.
Oui. En pratique, cela constitue une protection importante. Dès lors que la demande d’inscription a été déposée et enregistrée au Cadastre, il devient visible qu’un transfert de propriété est en cours, ce qui empêche le même bien d’être vendu ou transféré de nouveau à un autre acheteur en dehors de la procédure déjà engagée.
L’acheteur est le mieux protégé lorsque toutes les conditions sont clairement inscrites dans le contrat, que le paiement est effectué via une trace bancaire vérifiable, qu’une clausula intabulandi claire est prévue et que les documents sont transmis sans délai au Cadastre pour l’enregistrement. Une sécurité supplémentaire peut aussi être assurée par un séquestre, un compte notarial ou une structure liant l’inscription à la confirmation de réception des fonds et à des conditions de transfert précisément convenues.
La clausula intabulandi est le consentement exprès du vendeur permettant à l’acheteur d’être inscrit comme nouveau propriétaire au Cadastre sans présence supplémentaire du vendeur ni consentement complémentaire. Elle peut figurer directement dans le contrat de vente ou être donnée dans une déclaration séparée. En pratique, c’est l’un des éléments clés de l’inscription du titre.
Si le paiement intégral n’est pas déjà clairement couvert par le contrat lui-même comme fondement de l’inscription, le vendeur émet en pratique, après réception du prix, une confirmation ou déclaration distincte attestant que les fonds ont été reçus. Cette confirmation, avec le contrat et la clausula intabulandi, sert souvent de base à l’inscription de l’acheteur au Cadastre.
En pratique, le prix d’achat du bien est le plus souvent réglé par virement bancaire après la signature du contrat devant notaire.
Oui. Dans certains cas, pour renforcer la sécurité de la transaction, un mécanisme de séquestre ou un compte notarial peut être utilisé si cela fait partie de la structure d’achat convenue.
Cela dépend du contrat et de la structure de la transaction. Dans une revente classique, le paiement est généralement lié au contrat principal et à la réalisation des conditions convenues, tandis que dans les achats de biens neufs ou sur plan, le paiement est souvent organisé par étapes. D’autres modèles existent, reliant dans un ordre clairement défini le paiement, la confirmation du vendeur et le dépôt des documents au Cadastre.
Les délais, montants, étapes de paiement et autres conditions financières sont définis dans le contrat de réservation et, surtout, dans le contrat principal de vente. C’est précisément pour cette raison qu’il est essentiel que toutes les conditions financières soient clairement rédigées avant tout versement important.
La loi ne le précise pas. Il est donc important de convenir clairement dès le départ de la répartition des frais de virement bancaire entre les parties.
Oui. Les acheteurs internationaux procèdent le plus souvent de cette manière, par virement bancaire international. Ils doivent toutefois tenir compte des délais bancaires, des exigences d’identification du client et d’éventuelles formalités supplémentaires.
Oui, surtout pour les acheteurs internationaux. En pratique, des documents d’identité, des justificatifs bancaires et, si nécessaire, une preuve de l’origine des fonds ou d’autres informations pertinentes peuvent être demandés.
Pas nécessairement. Même dans les achats à distance, le virement bancaire reste le moyen de paiement le plus courant, tandis que la signature et la représentation sont assurées au moyen d’une procuration et de la documentation notariale correspondante.
Oui, absolument. Avant tout versement important, vous devez confirmer avec précision ce qui est compris dans le prix, y compris le mobilier, le parking, le garage, le débarras, les finitions et les autres conditions commerciales.
Cette option est actuellement en préparation. Dès qu’elle sera opérationnelle et clairement définie, elle sera présentée séparément avec les conditions et procédures correspondantes.
Lors de l’achat d’un bien en revente, le redevable de la taxe sur le transfert immobilier est l’acheteur, et cette règle de base est la même pour les acheteurs nationaux et étrangers.
Pas toujours. Lors de la première vente d’un bien neuf par le promoteur, l’acheteur ne paie en principe pas la taxe sur le transfert immobilier, mais il est essentiel de vérifier si la TVA est incluse dans le prix.
Les taux progressifs sont de 3 % jusqu’à 150 000 EUR, puis de 4 500 EUR plus 5 % sur la partie excédant ce seuil, et au-delà de 500 000,01 EUR, de 22 000 EUR plus 6 % sur la partie excédant ce dernier seuil.
Oui. L’acheteur doit prévoir les honoraires du notaire, la TVA sur ces honoraires, ainsi que des frais administratifs supplémentaires, y compris les frais de dépôt pour l’enregistrement.
Oui. Après l’acquisition, le propriétaire est soumis au régime de l’impôt annuel sur la propriété, dont le taux est fixé par la municipalité et dépend du type, de l’emplacement et du statut du bien.
Non. Le taux de base se situe généralement entre 0,25 % et 1,00 % de la valeur de marché, et pour une résidence secondaire, il peut aller de 0,3 % à 1,5 %.
Oui. L’acheteur doit déclarer et payer la taxe de transfert dans les 15 jours à compter de la naissance de l’obligation fiscale et, pour l’impôt annuel sur la propriété, se déclarer auprès de l’autorité locale dans les 30 jours suivant l’acquisition du bien.
Oui. Il peut s’agir notamment d’une évaluation bancaire du bien, de traductions et d’un interprète.
Oui. Les revenus locatifs sont imposables, sous réserve des règles relatives aux charges déductibles et à la déclaration fiscale annuelle. En cas de location de courte durée, des règles spécifiques relatives à la taxe de séjour et aux abattements forfaitaires s’appliquent également.
Non. Il n’existe pas de règle générale selon laquelle les plus-values deviendraient automatiquement exonérées après cinq ans. Il n’existe que des exemptions spécifiques dans certaines situations.
Dans les immeubles, resorts et complexes, ces frais constituent généralement une charge régulière, que vous séjourniez ou non dans le bien. Il est donc important de vérifier à l’avance leur montant, ce qu’ils couvrent et l’existence éventuelle d’un risque d’augmentation future.
Cela dépend de l’immeuble ou du complexe, mais ils comprennent souvent l’entretien des parties communes, des ascenseurs, du garage, des systèmes techniques, de l’éclairage, du nettoyage, de la supervision de l’eau et de l’assainissement, et, dans les plus grands ensembles, également l’accueil, la sécurité ou d’autres services de gestion.
Le séjour temporaire est une autorisation permettant à un ressortissant étranger de séjourner légalement au Monténégro plus de 90 jours sur un fondement légal prévu par la loi, et il dure généralement un an. L’un de ces fondements est le droit d’usage et de disposition sur un bien immobilier appartenant à un ressortissant étranger au Monténégro.
Oui. Ce fondement existe dans la loi sur les étrangers en tant que séjour temporaire fondé sur le droit d’usage et de disposition d’un bien immobilier appartenant à un ressortissant étranger au Monténégro.
Non. Il a été maintenu, mais les modifications ont durci les conditions, notamment par une nouvelle exigence visant à prouver la valeur du bien pour certaines catégories de ressortissants étrangers.
Non. Le bien n’est que le fondement juridique, et le demandeur doit aussi remplir les conditions générales du séjour temporaire.
La loi vise les maisons familiales, les maisons de vacances, les villas, les appartements, les locaux d’hébergement, les immeubles mixtes résidentiels et commerciaux, ainsi que les locaux commerciaux.
Oui. Un appartement figure expressément parmi les biens immobiliers admissibles pour ce fondement.
Oui. Les locaux commerciaux sont eux aussi expressément visés par la loi.
Non. La loi ne mentionne pas les terrains nus dans cette catégorie. Il est plus prudent de se fonder uniquement sur des bâtiments ou des parties de bâtiments expressément énumérés.
Oui, mais seulement s’il détient au moins une quote-part de copropriété de 1/2. Une part inférieure n’est pas suffisante au regard du texte légal pour ce fondement.
Un extrait du titre de propriété ou une autre preuve conforme aux règles régissant le Cadastre immobilier est requis afin de confirmer la propriété.
Non. Un avant-contrat ne suffit pas. Un extrait du titre de propriété ou une autre preuve conforme aux règles régissant le Cadastre immobilier est nécessaire.
Il faut fournir la preuve de moyens de subsistance suffisants, d’un hébergement garanti, d’une assurance maladie, d’un document de voyage valide ou d’une carte d’identité correspondante, ainsi que l’absence d’interdiction d’entrée ou de séjour et l’absence d’obstacles de sécurité ou autres obstacles légaux.
Oui. L’assurance maladie fait partie des conditions générales du séjour temporaire.
Oui. La preuve de moyens de subsistance est également une condition de base.
Oui, mais les banques exigent généralement un motif valable et une preuve de lien avec le Monténégro, comme la propriété d’un bien, un statut de séjour, un emploi ou une activité professionnelle. L’ouverture se fait en personne avec passeport et justificatifs.
Oui. Un document de voyage valide ou une carte d’identité étrangère est requis et doit couvrir la durée du séjour demandé.
La principale nouveauté est l’exigence de preuve de valeur du bien. Pour certaines catégories, une décision fiscale relative à la taxe sur le transfert immobilier est exigée, avec une assiette minimale de 150 000 EUR.
Elle est établie par une décision d’évaluation de la taxe sur le transfert immobilier émise par l’autorité locale compétente, liée au seuil de 150 000 EUR.
Non. L’impôt annuel sur la propriété est un impôt local de détention, tandis que la preuve exigée concerne la taxe sur le transfert immobilier.
Non. Les ressortissants de l’UE et de certains pays comme l’Islande, le Liechtenstein, la Norvège et la Suisse en sont exemptés.
Non. Les citoyens de l’UE suivent un régime d’enregistrement du séjour basé sur le travail, les études, les moyens suffisants ou le regroupement familial.
Oui, en règle générale, car il s’agit de ressortissants de pays tiers, sauf exemption spécifique.
Non. Le séjour fondé sur la propriété ne donne pas automatiquement le droit de travailler.
Oui. Un visa D peut être délivré sur la base du droit d’usage et de disposition d’un bien immobilier au Monténégro.
Non. Le visa D permet un séjour temporaire prolongé (jusqu’à 180 jours), tandis que le titre de séjour est une autorisation distincte.
La demande est déposée en personne auprès du ministère compétent ou électroniquement, avec comparution ultérieure pour biométrie.
Il est délivré pour une durée allant jusqu’à un an et peut être renouvelé.
Entre 60 et 30 jours avant l’expiration du titre en cours.
Il faut notamment prouver le respect des obligations fiscales pendant la période précédente.
Oui, s’il y a une absence de plus de 30 jours, sauf exception jusqu’à 90 jours pour motifs justifiés avec notification préalable.
Oui. Les membres de la famille proche peuvent demander un séjour au titre du regroupement familial.
Le conjoint, les enfants mineurs, les enfants adoptés jusqu’à 18 ans, et certains parents ou tuteurs d’enfants mineurs.
Non. La résidence permanente dépend de conditions spécifiques distinctes.
Non. La propriété et le droit de séjour sont deux choses indépendantes.
Pas nécessairement. D’autres fondements comme le travail, les études ou le regroupement familial peuvent être plus adaptés selon la situation.
Non. Il s’agit de trois logiques de marché différentes : la côte est la zone la plus recherchée et souvent la plus tournée vers l’investissement, Podgorica est plus stable pour une vie à l’année et pour la location de long terme, tandis que le nord offre des prix d’entrée plus bas et un potentiel de développement.
La côte demeure le choix le plus courant pour les vacances et les locations de courte durée, notamment Budva, Kotor et Tivat, tandis que d’autres destinations littorales peuvent offrir un rythme plus calme ou un meilleur rapport entre prix et espace. Récemment, certaines municipalités du nord ont également été retenues comme zones touristiques attractives.
Podgorica est probablement l’option la plus pratique pour une vie à l’année, en raison de l’administration, des services et de la fonctionnalité du quotidien. Bar, Danilovgrad, Zeta et certaines zones côtières plus familiales peuvent également être pertinentes selon le mode de vie recherché.
Oui. Le nord du Monténégro offre une base de départ plus basse et un potentiel de croissance à long terme, en particulier là où le tourisme de montagne et les infrastructures se développent.
Elles comptent énormément. Une meilleure connectivité, l’autoroute, l’aéroport et les infrastructures de réseaux influencent directement l’attractivité d’un lieu et sa valeur future.
Pas nécessairement. Des services personnalisés peuvent accompagner le client avant l’achat, pendant le processus et après la prise de possession du bien.
Il peut inclure des vérifications complémentaires, la documentation, les traductions, l’ameublement et l’aménagement, la mise en relation avec des architectes et des entrepreneurs, ainsi qu’un accompagnement pour l’entretien, la gestion, la location et les questions de relocalisation.
La gestion du bien peut comprendre des inspections, l’aération du logement, des photographies, le paiement des factures, la préparation de l’arrivée du propriétaire, la coordination de l’entretien et d’autres services selon les besoins. Dans certains complexes, elle peut aussi inclure l’accueil, le nettoyage, l’entretien des parties communes et des systèmes techniques.
Cela se fait généralement une fois l’achat finalisé et la remise du bien effectuée, sur présentation des justificatifs de propriété et de l’identification du nouveau propriétaire. Avant le transfert, il est recommandé de vérifier s’il existe des dettes impayées et si tous les services sont actifs.
Cela signifie que l’acheteur confie à Montenegro Real Estate Hub la coordination, l’accompagnement et l’orientation tout au long du processus d’acquisition d’un bien immobilier au Monténégro, dans l’intérêt de l’acheteur. Cela ne signifie pas que MREH dispose d’un pouvoir légal ou formel pour représenter l’acheteur devant un notaire, le cadastre, les autorités publiques ou des tiers, sauf si un tel pouvoir est expressément accordé par une procuration distincte ou par tout autre acte écrit spécifique.
Non. L’acheteur n’est soumis à aucune obligation d’acquérir un bien immobilier. En revanche, si, pendant la durée de la coopération exclusive, l’acheteur décide d’acheter au Monténégro, il s’engage à mener ce processus exclusivement par l’intermédiaire de MREH, sauf accord écrit préalable autorisant une exception.
Non, pas sans accord écrit préalable. Pendant toute la durée de la coopération exclusive, toutes les demandes d’information, visites, négociations et tout achat qui en résulterait doivent être traités exclusivement par l’intermédiaire de MREH.
Non. MREH n’applique aucune majoration supplémentaire ni aucun frais caché, et le prix du bien reste identique à celui que l’acheteur pourrait obtenir directement auprès de la partie qui le propose.
La coopération exclusive est conclue pour une durée de 12 mois à compter de la date de signature.
Si, pendant la durée de la coopération exclusive, l’acheteur acquiert un bien immobilier au Monténégro sans associer MREH au processus et sans accord écrit préalable, MREH a contractuellement droit à une pénalité équivalente à 2 % de la valeur totale du bien acquis.
Oui, dans certains cas, mais l’approbation n’est pas automatique et les conditions sont généralement plus strictes que pour les acheteurs nationaux. Ces financements sont en principe accordés de manière sélective et dépendent de la solvabilité de l’emprunteur ainsi que de l’aptitude du bien lui-même.
Oui. La position de l’acheteur est plus favorable s’il dispose d’un titre de séjour valable, de revenus vérifiables, d’une relation bancaire locale ou d’une documentation appropriée permettant à la banque d’évaluer plus aisément le risque.
Dans certains cas, oui, mais cela dépend de la banque, du pays d’origine, du caractère vérifiable des revenus et de la solvabilité globale de l’acheteur.
Elles examinent la stabilité et la vérifiabilité des revenus, la situation professionnelle ou entrepreneuriale, l’historique de crédit, l’apport personnel, l’origine des fonds ainsi que la situation juridique du bien à acquérir.
Très souvent, oui. Les banques adoptent une approche plus prudente à l’égard des acheteurs étrangers, de sorte qu’un apport plus élevé est fréquemment exigé que pour les résidents nationaux.
Non. Le bien doit disposer d’une documentation complète, être juridiquement apte à être hypothéqué et satisfaire à l’évaluation interne de la banque. En cas d’irrégularités juridiques, l’octroi du prêt peut être refusé.
Oui. Elle permet à la banque d’évaluer la valeur de la garantie et le rapport entre le risque, le montant du prêt et la valeur de marché du bien.
Une pièce d’identité, des justificatifs de revenus, des documents liés à l’emploi ou à l’activité professionnelle, des relevés bancaires, la documentation du bien et tout autre document demandé par la banque.
Oui, dans la plupart des cas. La banque exige généralement une hypothèque sur le bien acquis ou sur un autre bien immobilier approprié.
Oui. Elle peut demander des garanties additionnelles comme une assurance, un coemprunteur, un garant ou d’autres sûretés selon le niveau de risque.
En pratique, oui. Un compte local est généralement requis ou ouvert pour le décaissement du prêt et son remboursement.
Oui, surtout pour les acheteurs internationaux. Des vérifications liées à l’origine des fonds et aux obligations de lutte contre le blanchiment d’argent sont courantes.
Cela dépend de la banque, du bien et du profil de l’acheteur. Pour les étrangers, la procédure est généralement plus longue que pour les résidents.
Oui, mais cela dépend fortement de la qualité des revenus, de l’apport, de la documentation et de la situation juridique du bien. Les dossiers solides ont plus de chances d’être acceptés.
Oui. Certains projets permettent des paiements échelonnés directement avec le vendeur ou le promoteur, mais ces conditions doivent être examinées séparément.
Souvent, une évaluation préliminaire de l’acheteur est faite d’abord, mais la décision finale dépend du bien spécifique présenté comme garantie.
Oui. Cela permet de définir un budget réaliste et de mieux comprendre les conditions de financement possibles avant de choisir un bien.
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